- Bonjour, j’amène la commande ! La trappe est ouverte ? Non ? Le code, toujours septante-trois vingt-huit ?
- C’est ça.
Te voilà toi… Miam… Il y a longtemps que je parle de toi dans les nuages de ma vie virtuelle. Tu as mis ce jean qui te va si bien, un 512 on dirait, tu dois faire du 32, peut-être du 33, il enrobe bien tes jolies fesses rebondies… Je me demande ce que tu fais comme sport pour être aussi bien foutu. Je tâterais bien. Ce qu’il y a de chouette avec ces pantalons, c’est qu’ils ne laissent rien perdre de la virilité des mecs, cuisses fermes et musclées ou cannes de golf, fesses de taureau ou planche à pain, virilité acceptable ou démesurée. Ce que j’aime bien aussi c’est de pouvoir lire la ligne d’un corps en partant de la cheville. Ces futes là ne le permettent pas, mais on peut caresser des yeux dès le haut de la courbure du mollet, l’arrière de l’articulation du genou, la naissance de la cuisse, l’entrejambe. Tiens, ton jean est légèrement troué à la naissance de tes fesses ?! Respirons… Le Pommard, est-ce que tu m’as amené le Pommard, s’agirait pas que tu ailles me le secouer comme un picrate de la pampa celui là. C’est ça, penche-toi à l’arrière de ta camionnette. Ca va, pas trop de bide, on devine même une jolie descente de rein. Avec l’âge, ça se perd, on a plutôt affaire à des postérieurs de gorilles dominants. Vas-y, doucement avec le carton, si tu veux, je peux t’aider à descendre les marches, en te poussant…
- Oh, pardon, je voulais vous allumer la lumière, les marches sont traitres. Vous voulez que je vous accompagne pour vous dire où mettre les cartons ?
- Y’a pas de mal, mademoiselle, et c’est pas de refus, j’ai peur de pas m’y retrouver
Pas de problème, mon grand. Ca te va bien la barbe de trois jours, un peu grisonnantes, mais ça rend tes cheveux bruns encore plus… J’ai hâte de remonter les marches …derrière toi, juste pour avoir le plaisir de voir tes muscles fessiers rouler sous mes yeux dans l’escalier.
- C’est ça.
Te voilà toi… Miam… Il y a longtemps que je parle de toi dans les nuages de ma vie virtuelle. Tu as mis ce jean qui te va si bien, un 512 on dirait, tu dois faire du 32, peut-être du 33, il enrobe bien tes jolies fesses rebondies… Je me demande ce que tu fais comme sport pour être aussi bien foutu. Je tâterais bien. Ce qu’il y a de chouette avec ces pantalons, c’est qu’ils ne laissent rien perdre de la virilité des mecs, cuisses fermes et musclées ou cannes de golf, fesses de taureau ou planche à pain, virilité acceptable ou démesurée. Ce que j’aime bien aussi c’est de pouvoir lire la ligne d’un corps en partant de la cheville. Ces futes là ne le permettent pas, mais on peut caresser des yeux dès le haut de la courbure du mollet, l’arrière de l’articulation du genou, la naissance de la cuisse, l’entrejambe. Tiens, ton jean est légèrement troué à la naissance de tes fesses ?! Respirons… Le Pommard, est-ce que tu m’as amené le Pommard, s’agirait pas que tu ailles me le secouer comme un picrate de la pampa celui là. C’est ça, penche-toi à l’arrière de ta camionnette. Ca va, pas trop de bide, on devine même une jolie descente de rein. Avec l’âge, ça se perd, on a plutôt affaire à des postérieurs de gorilles dominants. Vas-y, doucement avec le carton, si tu veux, je peux t’aider à descendre les marches, en te poussant…
- Oh, pardon, je voulais vous allumer la lumière, les marches sont traitres. Vous voulez que je vous accompagne pour vous dire où mettre les cartons ?
- Y’a pas de mal, mademoiselle, et c’est pas de refus, j’ai peur de pas m’y retrouver
Pas de problème, mon grand. Ca te va bien la barbe de trois jours, un peu grisonnantes, mais ça rend tes cheveux bruns encore plus… J’ai hâte de remonter les marches …derrière toi, juste pour avoir le plaisir de voir tes muscles fessiers rouler sous mes yeux dans l’escalier.

