0bsession

Eloge de la femme, éloge du corps, de la féminité. Eloge de l'amour et du sexe. Un regard contemporain et instantané sur la photographie de charme.
Et quelques récits également...

Praise of Woman, of the Body, of Feminity. Praise of Love and Sex. A contemporary snapshot on Erotic Photography.
And a few stories -In French- too ...

En route vers Buenos Aires
J’aimais la posture d’abandon d’Helena après l’amour. C’était le petit matin dans cette chambre d’hôtel de la banlieue de Rosario. je venais d’aller chercher du café à la réception du bar. Le drap ne couvrait que son intimité, jeté sur son corps cachant son sexe. Je ressentais pourtant avec beaucoup d’acuité la pudeur de cette fille. Une pudeur d’autant plus touchante qu’elle contrastait à la fougue avec laquelle nous avions fait l’amour au lever du soleil. J’avais alors senti son souffle sur ma bouche et ses beaux cheveux blonds ondulés me caressaient les joues et me réveillaient. Elle m’embrassait tendrement en se lovant sur mon corps, prenant bien soin de frotter son sexe sur ma queue endormie. Pas pour longtemps. Mes mains glissaient sur ses fesses, et le contact de ces globes charnus dans mes paumes contribuait plus vite que je ne l’imaginais au gonflement de mon sexe. D’autant plus que je sentais ses tétons durs se frotter contre ma poitrine…. Elle prit bien vite ma queue pour la redresser et la glisser entre ses cuisses, tout contre sa chatte qui dégageait une douce chaleur humide…. Le lent va-et-vient qu’elle m’imposait, ce frottement sans pénétration, m’excitaient. Elle aussi… Mes doigts baladeurs me dirent bien vite le niveau de tension de son clitoris dur et dressé. je la prenais avec force. Son petit cri était clair, la voie glissante et douce également… Elle me chevauchait bien vite, se redressait, dominatrice. Elle tenait les brides, j’étais sa monture. La jouissance nous électrisait, mes mains se perdaient entre ses hanches et ses seins, voluptueux et fermes. Le va-et-vient s’accélérait. Elle jouissait. J’explosais. Nous avons bu notre café ; sa tête contre ma poitrine. Il nous fallait bien vite reprendre la route de Buenos Aires. La chevrolet verte nous attendait en bas. Le soleil était déjà haut.
(via Obsession Library: En route vers Buenos Aires)

En route vers Buenos Aires

J’aimais la posture d’abandon d’Helena après l’amour. C’était le petit matin dans cette chambre d’hôtel de la banlieue de Rosario. je venais d’aller chercher du café à la réception du bar. Le drap ne couvrait que son intimité, jeté sur son corps cachant son sexe. Je ressentais pourtant avec beaucoup d’acuité la pudeur de cette fille. Une pudeur d’autant plus touchante qu’elle contrastait à la fougue avec laquelle nous avions fait l’amour au lever du soleil. J’avais alors senti son souffle sur ma bouche et ses beaux cheveux blonds ondulés me caressaient les joues et me réveillaient. Elle m’embrassait tendrement en se lovant sur mon corps, prenant bien soin de frotter son sexe sur ma queue endormie. Pas pour longtemps. Mes mains glissaient sur ses fesses, et le contact de ces globes charnus dans mes paumes contribuait plus vite que je ne l’imaginais au gonflement de mon sexe. D’autant plus que je sentais ses tétons durs se frotter contre ma poitrine…. Elle prit bien vite ma queue pour la redresser et la glisser entre ses cuisses, tout contre sa chatte qui dégageait une douce chaleur humide…. Le lent va-et-vient qu’elle m’imposait, ce frottement sans pénétration, m’excitaient. Elle aussi… Mes doigts baladeurs me dirent bien vite le niveau de tension de son clitoris dur et dressé. je la prenais avec force. Son petit cri était clair, la voie glissante et douce également… Elle me chevauchait bien vite, se redressait, dominatrice. Elle tenait les brides, j’étais sa monture. La jouissance nous électrisait, mes mains se perdaient entre ses hanches et ses seins, voluptueux et fermes. Le va-et-vient s’accélérait. Elle jouissait. J’explosais. Nous avons bu notre café ; sa tête contre ma poitrine. Il nous fallait bien vite reprendre la route de Buenos Aires. La chevrolet verte nous attendait en bas. Le soleil était déjà haut.

(via Obsession Library: En route vers Buenos Aires)

C’est sinistre la porte d’Orléans passée une certaine heure
- Je joue de frustration et de mélancolie de ne pouvoir voler par delà les plaines pour te voir rougir en te déshabillant des yeux. - J’ai effectivement les joues en feu, le coeur qui cogne, et le regret que tu ne sois pas là pour profiter de mon trouble. Je ne dirai pas que sur ma gorge, une légère rougeur, un rosissement est apparu. Qu’au creux de mes reins s’est produit une décharge électrique… Il vaut mieux que je ne le dise pas. - Ne le dit pas, pas plus que je ne te dirais que je suis presque gêné de te troubler, alors que mon corps lui ne s’embarrasse pas, que mon sexe cogne dans mes sous-vêtements, que j’ai comme un bourdonnement dans le ventre, non, je ne le dirais pas… (Continuez la lecture sur Obsession Library: Vol avec correspondance)

- Je joue de frustration et de mélancolie de ne pouvoir voler par delà les plaines pour te voir rougir en te déshabillant des yeux. - J’ai effectivement les joues en feu, le coeur qui cogne, et le regret que tu ne sois pas là pour profiter de mon trouble. Je ne dirai pas que sur ma gorge, une légère rougeur, un rosissement est apparu. Qu’au creux de mes reins s’est produit une décharge électrique… Il vaut mieux que je ne le dise pas. - Ne le dit pas, pas plus que je ne te dirais que je suis presque gêné de te troubler, alors que mon corps lui ne s’embarrasse pas, que mon sexe cogne dans mes sous-vêtements, que j’ai comme un bourdonnement dans le ventre, non, je ne le dirais pas… (Continuez la lecture sur Obsession Library: Vol avec correspondance)

Je t’ai servi un verre, un verre de rouge dans un de ces verres ballons grand format à la Bordelaise, tendance, histoire de t’occuper pendant que je faisais revenir la viande et griller les épices dans le tajine. (La suite là Obsession Library: Back To Mendoza)

Je t’ai servi un verre, un verre de rouge dans un de ces verres ballons grand format à la Bordelaise, tendance, histoire de t’occuper pendant que je faisais revenir la viande et griller les épices dans le tajine. (La suite là Obsession Library: Back To Mendoza)

Agenouillée sur la couette de cotonnade blanche, Anna caressait voluptueusement de sa langue la hampe de son compagnon par un subtil mouvement. Elle s’attardait malicieusement sur le prépuce tendu. Pendant que sa langue humide s’affairait, elle massait délicatement le sexe dont les spasmes révélait l’émoi de l’homme.